Newsletter Image & Nature - Mars 2008
PORTFOLIO :
Louis-Marie Préau
LES ACTUS PHOTOS :
Canon EOS 450D avec le 200 et 800 mm, le Nikon D60 avec 3 nouveaux objectifs, les Sony A200, A300 et A350, le Pentax K20D et K200D avec 5 nouveaux objectifs, et 6 objectifs Sigma !
INTERVIEW :
La photographie s'allie à Vauban avec Bertrand Bodin !
L'ARCHE PHOTO :
La panthère d'Afrique
CONCOURS PHOTO :
Les insectes
UNE SAISON, UN OISEAU :
La mésange bleue
LA BOÎTE À OUTILS :
Le test du logiciel Autopano Pro
LES BONS COINS PHOTO :
La Forêt domaniale de Sénart, étang de Ramerupt et Moustiers Sainte-Marie
GUIDE PRATIQUE :
Le cincle plongeur par Philippe Moës
TEST TERRAIN :
Le Canon EOS-1 Ds Mark III
TEST TERRAIN :
L'Olympus E-3
TEST TERRAIN :
Canon 17-55 mm f/2,8 IS
VOS PHOTOS, NOS CONSEILS :
Progressez avec les conseils de Marie-Émilie !
VIDÉO ANIMALIÈRE :
Nos trucs et astuces et le test de la Sony FX1
DOSSIER :
Les défis de l'Union Mondiale pour la nature
ITINÉRAIRE PHOTO :
La réserve naturelle de la Baie de Somme
CARNET D'ADRESSES :
Expos, concours et stages
PETITES ANNONCES :
100% gratuites
LA LIBRAIRIE :
Une sélection de livres et DVD photo et nature.
Aussi connu sous le nom de merle d'eau, le cincle plongeur se rencontre le long des ruisseaux et des torrents d'altitude où il barbotte en permanence, à la recherche de nourriture. Fin connaisseur de l'oiseau, Philippe Moës vous explique où, quand et comment le photographier.
Pour le photographe naturaliste, la fascination provoquée par le cincle tient souvent autant de l'oiseau que du milieu qu'il fréquente : les cours d'eau limpides évoluant en une joyeuse succession de cascades et remous. Le régime alimentaire de l'oiseau est effectivement intimement lié à ces cours d'eau bien oxygénés, riches en larves d'insectes et plus particulièrement de trichoptères. De ce point de vue, le cincle est un animal facile à localiser, puisque ne quittant pratiquement jamais le fil de ces rivières qu'il va suivre tout au long de l'année. (...) Immortaliser dignement ces scènes de pêche constitue un véritable défi : les images obtenues illustrent le plus souvent une lointaine tache brunâtre et difforme à la surface de l'eau, un oiseau sans tête, un croupion solitaire ou encore, cas le plus fréquent, un flou généralisé… Et c'est là que la modernité du matériel pourra jouer un rôle tout à fait déterminant. Car si tirer le portrait d'un cincle qui baille ou s'étire n'est pas une difficulté majeure pour une mise au point manuelle, il en va tout autrement pour le suivre dans les remous en action de pêche…
Tout est grand dans l'EOS-1Ds Mark III : grand capteur 24x36 mm, grand nombre de pixels (21 millions), grand écran de visualisation (3 pouces 7,62 cm), grand nombre de fonctions de haut de gamme. C'est indéniablement un outil professionnel qui dégage d'emblée une impression de robustesse et de potentiel peu ordinaires.
Solidité, étanchéité, grosse batterie (plus compacte que celle des premiers Ds toutefois) et bien sûr format 24x36, font que le Ds Mark III n'est pas un poids plume. Mais utilisé à main levée avec un super-télé stabilisé, il assure une excellente prise en mains en recentrant le point d'équilibre de l'ensemble. Et puis, quel viseur : vive le plein format ! Ici l'image n'est pas « au fond du couloir ». C'est grand, beau, lumineux… Même chose du côté de l'écran de visualisation en lecture et en visée directe, laquelle s'active d'une pression sur la touche Set. Pas mal pour contrôler la scène cadrée en affût sans être collé au viseur ou pour surveiller l'évolution d'un phénomène lent à décomposer en plusieurs vues en configuration de macro sur trépied.
|