Interview : Philippe MOËS

Auteur de plusieurs ouvrages, photographe naturaliste épris d’espaces sauvages et aux multiples facettes, Philippe MOËS a bien voulu répondre à quelques questions au sujet de Cheval vapeur, -son dernier ouvrage-, mais il nous livre aussi quelques anecdotes de terrain et nous parle d’éthique photographique.
Image et Nature a interviewé pour vous ce photographe aux multiples talents.

Cheval vapeur

I&N : Bonjour Philippe MOËS, vous êtes un des grands noms de la photographie de nature, pouvez-vous vous présenter et nous dire ce qui vous a amené à la photographie de nature?

Philippe MOËS : J’ai 41 ans, suis marié et père de 3 enfants, je pratique la photographie naturaliste depuis environ 25 ans. J’habite en Ardenne belge et suis l’auteur de 7 ouvrages, dans lesquels je mets un point d’honneur à réaliser à la fois les textes et les images. J’ai pris goût à la Nature dans les grands espaces de mon Afrique natale. De retour du Zaïre, à l’âge de 15 ans, la petite forêt toute proche a été pour moi un ballon d’oxygène vital pour m’acclimater à ce pays sururbanisé qu’est la Belgique. Y ayant croisé des chevreuils aux  portes de la ville et trouvant cela incroyable, j’ai eu envie de témoigner de leur présence. J’ai alors emprunté le matériel de mon père (un 135mm F5.6, rires) et j’ai entrepris de photographier les chevreuils. Trois ans se sont écoulés, sans pouvoir rapporter la moindre image valable, mais cela m’a permis de découvrir ce qui est devenu une passion.
A cette époque, la littérature dans le domaine de la photo-nature était quasi absente, Internet n’existait pas et j’ai donc perdu énormément de temps à apprendre par moi-même.

 I&N : Vous publiez aujourd’hui votre 7ème livre, avez-vous toujours la même inspiration et la même envie de publier et faire partager votre travail, que ce soit seul ou en collaboration ?

Philippe MOËS : J’ai toujours plusieurs projets en tête et la finalité prioritaire de la photographie, dans mon cas, reste l’édition de livres. J’ai cette passion et par conséquent, lorsque je fais des images j’aime les raccrocher autant que possible à un thème et construire en conséquence.
L’occasion s’est effectivement présentée avec Fabrice CAHEZ de faire un ouvrage en duo et cela a été une très belle expérience. Dans ce livre l’idée était de présenter les photos de façon anonyme et de faire se répondre des couples d’images de pages en pages avec des ambiances très marquées.

I&N : Après la publication aux éditions Terre d’Images du guide « La photographie en forêt – Pratique, éthique », une question apparaît : quelle est la place et la nécessité de l’éthique en photographie de nature?

Philippe MOËS : Essentiellement pour des raisons de lumière et suite à l’essor du numérique, il est aujourd’hui plus facile de faire des images et les photographes de nature sont devenus beaucoup plus nombreux. L’éthique devient alors d’autant plus importante. En effet, malgré la bonne volonté des photographes, sans conscience-volonté d’opérer avec un minimum de retenue, le dérangement peut parfois très vite devenir important. La majorité des photographes amateurs que je vois passer en stage semblent d’ailleurs très vite sensibles à cette démarche de « consommation responsable » de la nature. Eviter de faire « l’image pour l’image » en se fichant des conséquences éventuelles est déjà tout un programme. Même si bien sûr on sait que d’autres usagers sont parfois peu respectueux, ce n’est pas en ajoutant une perturbation que la faune et la flore se porteront mieux…
En fait, selon l’importance que le photographe accordera à cette volonté de respect, il pourra se situer tout en bas, ou tout en haut de l’échelle du dérangement. Un impact le plus faible possible aura une influence positive sur les sujets photographiés bien sûr, mais aussi sur les possibilités d’exercer l’activité photographique dans la durée, ainsi que sur l’image de marque et donc l’acceptation de la profession, entre autres.

Blizzard - Sanglier
Blizzard – Sanglier

I&N : Quels sont les principaux dérangements que le photographe peut générer en forêt? Cela est-il vrai dans d’autres milieux?

Philippe MOËS : Le dérangement est clairement lié à la sensibilité propre à chaque espèce. Cela peut être une question de biotope saccagé (macro sur sites ultra sensibles), d’odeurs humaines répandues partout (mammifères devenant strictement nocturnes), d’abandon de nichées (photos pendant la couvaison) etc…En outre, cela dépend de la quantité de dérangeurs car c’est la dose qui fait le poison. Pour faire une comparaison, un même milieu ou un grand tétras en Suède et en France ne subira pas le passage d’un  photographe de la même manière. Selon qu’il va passer une personne tous les mois, tous les jours ou toutes les heures, le contexte sera totalement différent ! En conclusion, il n’est pas du tout inintéressant de s’intéresser à une espèce et à son contexte de vie avant de vouloir lui tirer le portrait.

I&N : Le brame du cerf est un événement important mais aussi très sensible par rapport à la vie de l’animal. Quel est votre regard par rapport à ce moment ?

Philippe MOËS : C’est une question très difficile, car le débat est très vaste, éminemment passionnel et de plus, renvoie inévitablement à la confrontation avec le monde de la chasse. En Belgique l’accès aux forêts domaniales est très réglementé et on ne peut quitter les chemins impunément. La quiétude des animaux est ainsi mieux préservée, mais la pratique de la photo s’en trouve extrêmement compliquée. A l’inverse, en domaniales de France, l’accès est libre et on observe parfois une problématique course aux bons coins. Le bon système se trouve probablement entre ces deux extrêmes.
Côté conseils de base, ce n’est pas parce que l’on entend bramer que l’on peut se diriger aveuglément vers la source. Il ne faut par exemple jamais avancer avec le vent dans le dos, tout comme il faut éviter d’y aller lorsque l’on sait que l’on n’a aucune chance d’observer le cerf (milieu fermé, manque de lumière, feuilles craquant comme des chips…). La pratique de l’affût permet de minimiser ces dérangements. Néanmoins, si par mégarde il arrive de déranger une place de brame (saute de vent par exemple), l’idéal est de ne pas y retourner avant plusieurs jours pour laisser le calme revenir car des animaux qui sont dérangés plusieurs fois de suite vont changer de coin ou changer leurs horaires.
Parmi les autres suggestions, je ne peux qu’insister sur la grande importance d’utiliser une housse anti-bruit (voire deux superposées), le mode de déclenchement silencieux étant généralement bien insuffisant sur la plupart des boitiers. Sans cette précaution, techniquement irritante il est vrai, la première photo risque d’être systématiquement la dernière, ce qui n’est intéressant pour aucune des parties…

I&N : D’une manière générale, vaut-il mieux favoriser l’approche ou l’affût ?

Philippe MOËS : Cela dépend évidemment des espèces et des milieux. Pour la photographie d’oiseaux, il est souvent nécessaire de pratiquer l’affût ne serait-ce qu’à cause de leur taille qui impose d’être au plus près et de leur vue hyper développée, interdisant l’approche à leur insu.
Pour les espèces dites de plaine (renard, chats sauvages, chevreuils, etc.), on peut éventuellement combiner les deux : approcher et observer, puis en fonction de l’évolution des choses, s’approcher et attendre encore… La billebaude est une pratique que je ne favorise pas, tant pour des raisons de dérangement que d’efficacité et que je réserve surtout au repérage. Mais chacun avisera en fonction du contexte dans lequel il évolue bien sûr !

I&N : Votre nouveau livre (Cheval Vapeur, Travail équestre en forêt) vient de paraître. Pouvez-vous le présenter et nous dire ce qui vous a amené à ce thème?

Philippe MOËS : Les premières images autour de ce thème remontent à bientôt 7 ans, j’ai eu un coup de cœur pour cette activité mais l’idée de faire un livre est arrivée plus tard. Outre le fait que ce métier fait partie de notre patrimoine et est un peu un trait d’union entre nature et homme, il s’agit d’un outil extraordinaire en termes d’atouts environnementaux, sociaux et énergétiques. Hommes et chevaux constituent des duos qui ne font que très peu de dégâts, qui consomment peu de carburants et qui restent rentables dans bien plus de cas que ce que l’on imagine communément.
Un exemple parmi d’autres : sur de petites surfaces, un cheval est souvent plus rentable qu’une machine. Or la France abrite 2.4 millions de propriétaires forestiers (105.000 en Wallonie), possédant une superficie moyenne inférieure à un hectare de bois ! Ce contexte semble donc idéal pour utiliser la traction chevaline, mais c’est sans compter sur le fait que le public ignore que ces fonctions perdurent. Cet ouvrage a donc pour but de donner un coup de projecteur sur ce métier qui devient rare dans nos pays. Les textes consacrent aussi une petite enquête dans les pays voisins pour sonder ce qui se fait pour dynamiser cette fonction. Ils abordent également une dizaine de pistes de réflexion et propositions concrètes pour tenter de redynamiser le secteur.
Côté photo, j’ai essayé de toucher le lecteur avec des images les plus variées possibles, en termes d’atmosphères, de saisons, de chantiers, de cadrages et techniques de prises de vues… Les écueils principaux de prises de vue ont été, outre la difficulté de se libérer au moment ad hoc (toujours en semaine puisqu’en temps de travail des débardeurs), le manque fréquent de lumière (couvert forestier), le caractère fermé du milieu (obstacles visuels constitués par les arbres et branches) et la recherche d’images originales (les sujets et milieux étant à peu de chose près toujours les mêmes).
Pour ces raisons, ce fut un travail peu intense, mais de longue haleine. Il m’a par exemple fallu « attendre » trois hivers avant de pouvoir capter enfin des chevaux travaillant sous de gros flocons de neige, laquelle ne tombait jusque là jamais de jour, ou jamais quand je pouvais me libérer, ou était arrêtée par les branches des jeunes et denses résineux sous lesquels travaillent généralement les équipages…

I&N : Du coup le livre apporte un côté reportage plus prononcé ?

Philippe MOËS : Effectivement, ce 7ème ouvrage est un genre nouveau pour moi, une forme de grand reportage. Du côté des images, j’ai tenté avec beaucoup de plaisir d’associer la recherche d’esthétique et d’originalité, dans le sens où ce thème précis a été très peu traité jusqu’ici dans la catégorie « beaux livres ». Du côté des textes, j’ai par contre souffert et consacré énormément de temps et d’énergie car … j’ai dû enquêter et faire vérifier beaucoup d’informations.

I&N : On sait que la maquette est un élément important lors de la confection d’un livre. Est-ce un élément qui est clair dans votre tête au début de l’écriture ou bien cela vient-il au fil du projet ?

Philippe MOËS : Cela dépend des livres. Pour un livre comme Sous l’aile du temps, la trame était, pour Fabrice et moi, très claire et assez facile. On voulait des images qui se répondent de page de gauche en page de droite, pas nécessairement du même auteur. On avait même fixé le nombre de chapitres en fonction des ambiances. Pour Cheval vapeur cela a été incomparablement plus compliqué et j’ai dû plus travailler avec le graphiste pour mettre en œuvre une maquette adaptée. Il y a 90% d’images esthétiques mais il y a aussi des images didactiques -alors plus petites- , du noir et blanc et de la couleur. Il était important pour moi que le lecteur ne soit pas noyé dans les légendes et j’ai donc proposé d’avoir des blocs de pages avec de grandes photos sans légendes, suivis régulièrement de double-pages rassemblant les vignettes correspondantes avec les légendes, qui dès lors pouvaient être longues. Cela permet d’alterner les ambiances, les blocs de couleurs et de monochromes, ainsi que et les formats mais aussi d’être plongé tour à tour dans les images et les textes sans que les unes ne distraient les autres.

Danse avec la nuit - Chevalier gambette
Danse avec la nuit – Chevalier gambette

I&N : Le monde des chevaux de traits est un milieu qui peut paraître dur, avez-vous eu des difficultés à contacter puis à travailler avec les acteurs ?

Philippe MOËS : Le fait que je sois un pratiquant assidu de la forêt a sans doute aidé lors des premiers échanges avec certains, car l’on vient rapidement à échanger de manière pas trop naïve sur des choses très concrètes. Des relations cordiales se sont souvent rapidement installées.
Je pense aussi qu’ils ont dû apprécier ma discrétion pendant les prises de vues. J’ai toujours tenu au maximum à m’effacer, travaillant presque toujours à distance, grâce à mon 28-300mm F3.5-5.6 qui s’est avéré être l’outil parfait.

I&N : Le livre, fruit de plusieurs années de travail, a-t-il été bien accueilli par cette profession ?

Philippe MOËS : C’était effectivement une grosse crainte, surtout au niveau des textes. Les échos que j’ai pu avoir de Belgique ou de France sont très rassurants.

I&N : La photographie animalière est une discipline chronophage et qui demande un réel investissement, qu’est-ce qui vous anime ainsi pour la photographie?

Philippe MOËS : La passion tout simplement. C’est quelque chose que l’on ne sait pas nécessairement expliquer. Le plaisir de partager joue beaucoup car j’imagine mal faire des photos et ne jamais les montrer. Par ailleurs, de mon point de vue, je pense que lorsque l’on veut investir du temps et de l’argent il faut en premier lieu se poser cette question : « Pourquoi est-ce que l’on fait de la photo et à quoi serviront-elles ? » Cela va guider une réflexion qui amènera des réponses sur les sacrifices financiers, de temps mais aussi familiaux que l’on est prêt à faire. Trouver un équilibre entre la vie familiale, la vie professionnelle et la vie de photographe est un élément clé et c’est à mes yeux, très clairement ce qui est le plus dur à construire, mais aussi le plus important.

Fusée blanche - Hermine
Fusée blanche – Hermine

I&N : Parlons un peu des forums, d’après vous doit-on dévoiler ses images, au risque de se faire voler des idées ou même les images ?

Philippe MOËS : Je n’ai pas de jugement à apporter là-dessus, chacun partage ses images comme il le souhaite. Personnellement, l’usage premier de mes images étant les livres, je n’ai pas envie de les déflorer avant sur les forums ou les réseaux sociaux, du moins pas mes meilleures. Par contre cela ne me dérange pas trop de « poster » des images pour lesquelles je n’ai pas de projets de livres, ou qui ont déjà été publiées. Il faut cependant être conscient qu’alors  elles échappent complètement à leur auteur.

I&N : Spontanément, une image de votre production vous vient en tête? Laquelle et quelle est son histoire?

Philippe MOËS : Une martre. Même pour moi qui suis en forêt plus de 200 jours par an, la martre reste un animal difficile à voir, en tous cas dans ma région, au point où j’en aperçois, toujours très furtivement d’ailleurs, à peine 2 à 3 fois par an. J’ai dû en photographier 2 fois correctement en un quart de siècle… Il y a quelques années j’ai réalisé une image assez intéressante d’une martre qui venait de capturer une grenouille et qui la tenait dans sa gueule. Je vois au milieu des molinies (hautes graminées) un animal qui mulotte une première fois. Ce n’est pas un renard. Je vois cet animal bondir une seconde fois et là j’identifie la martre. Je chicote alors très brièvement et j’entends l’animal se rapprocher. Je cadre la seule et minuscule parcelle non couverte de graminées en espérant qu’elle passe par là mais elle passe à 50 cm de l’endroit espéré. Je la stoppe alors avec un nouveau chicotement à peine perceptible et elle vient se caler dans l’espace cadré. Je déclenche une rafale (2 à 3 images vu les buffers de l’époque !). Au final j’ai une image valable. La martre a continué son chemin et est passée à 2m de moi sans me voir. Elle a finalement disparu à la cime d’un épicéa juste dans mon dos. Ce n’est pas une image de concours mais d’un point de vue naturaliste elle est intéressante et c’était un moment fort.

Instant chimérique - Martre et grenouille rousse
Instant chimérique – Martre et grenouille rousse

I&N : Une question qui ne manquera pas de plaire à nos lecteurs : quel est le matériel type que vous prenez en sortie?

Philippe MOËS : Pour ma part, une sortie photo est toujours préméditée, avec un endroit précis à visiter et un but précis. Je n’embarque donc pratiquement jamais de matériel en me disant « on ne sait jamais »…
Généralement j’emporte 1 ou 2 optiques, sauf si je pars pour une région lointaine et là je prends souvent tout le matériel. Pour la faune j’utilise le 600 f/4 et/ou parfois un zoom selon les conditions climatiques du moment et les opportunités de faire du paysage. Je prends souvent en poche un multiplicateur. Pour les rares sorties macros que je fais je prends le 100mm f/2.8 et un 300 f/4. Lorsque je pars en voyage je prends un trio systématiquement : le 600 f/4, le 28-300 f/3.5-5.6 (qui m’a servi à + de 90% pour les images de Cheval vapeur), un 17-40 f/4, un multiplicateur, un boitier APS-C et un boitier FF. Cela me permet de couvrir une large gamme de focale.

Bleu liberté - Mésange bleue
Bleu liberté – Mésange bleue

I&N : Hormis ce nouveau livre, quelle est votre actualité du moment?

Philippe MOËS : Depuis la sortie du livre j’ai une dizaine d’expositions programmées autour de ce thème. Cela reste assez compliqué de travailler sur un nouveau projet lorsque l’on est encore sur la promotion du nouveau né. C’est d’une part positif car cela permet de vivre à fond ces moments importants de partage mais d’autre part c’est frustrant car j’ai en tête des projets de longue date mais je n’arrive pas encore à trouver le temps de m’y consacrer pleinement.

I&N : Pouvons-nous attendre de nouveaux projets à venir? Livres? Expositions?

Philippe MOËS : Oui certainement. J’espère pouvoir continuer à produire mes calendriers annuels et puis envisage un prochain livre, peut-être pour 2015. Je sais que commercialement, la date de sortie idéale pour un ouvrage est l’automne mais je dois dans ce cas passer les mois précédents plongé dans l’écriture et la mise en page, ce qui fait que je ne profite pas ou moins de la belle saison. De ce fait, je préfère une sortie au printemps, ce qui permet de consacrer son temps à l’écriture durant les mois d’hiver mais cela reste toujours un accord à trouver entre l’éditeur et moi.

I&N : Un dernier mot pour finir?

Philippe MOËS : Profitons pleinement de la proximité exceptionnelle que notre activité nous permet de vivre avec notre environnement, mais tâchons aussi, autant que possible, de devenir symbiotes et de lui rendre, modestement, un peu de ce que nous lui prenons. Bonnes photos !

Plus d’informations :
Vous trouverez plus d’informations sur le dernier ouvrage de Philippe MOËS sur son site : http://www.photos-moes.be

L’ouvrage est disponible sur le site des éditions Weyrichhttp://www.weyrich-edition.be/fr/detail-produit/cheval-vapeur.htm

La Photographie en forêt est disponible dans la boutique Image & Nature : http://www.image-nature.com/objet_75.html et l’ensemble des produits Image & Nature est disponible dans la boutique : http://www.image-nature.com/boutique.html

5 réflexions au sujet de « Interview : Philippe MOËS »

  1. Une interview de passionné et respectueux de la Nature qui donne envie de parcourir les ouvrages déjà publiés.
    Des images superbes tant sur Facebook que sur le site.
    Bravo pour ce bel ensemble qui allie la beauté des photos, la patience pour l’écriture et ce temps qu’il faut apprivoiser pour essayer de tout harmoniser !!!

    gege72

  2. une interview toute en « humilité » et transpirant un grand respect du monde qui nous entoure, bravo
    en plus vos images sont superbes, ce qui rajoute au plaisir de vous lire
    un livre qui fera surement prochainement partie de ma bibliothèque ;-)
    encore bravo

  3. Un grand plaisir à parcourir cet article qui me fait découvrir un artiste animalier.
    Qui sait prendre du recul et qui semble sans arrêt à la recherche de l’exploitation des lumières forestières.
    Cet interview me donne bien sur envie de vous connaitre mieux et de découvrir vos ouvrages
    Avec toute mon admiration
    Dominique

  4. Je vis un peu reclus dans mes montagnes et je ne connais pas du tout le monde de la photo.
    Grâce à cette interview je découvre une personne sensible et très respectueuse de ce qui l’entoure. J’apprécie beaucoup ta façon de voir et de pratiquer la photo, çà fait plaisir de lire ces choses. Je te remercie pour tout çà et je te félicite pour ton travail qui transpire une recherche d’esthétisme et de passion. Bravo, vraiment.

    Robert

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