Interview : Robert BALESTRA

Passionné de photographies depuis de longues années et tombé amoureux des oiseaux « par hasard », Robert nous livre quelques réponses sur sa vie de photographe.
Image & Nature a interviewé Robert BALESTRA alias petit-robert sur le forum.

Robert - Portrait au Parc de Djoudj - Sénégal

I&N : Bonjour Robert, pour commencer peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Robert BALESTRA : Jeune retraité (55 ans) de la fonction publique, J’étais policier au secours en montagne depuis plus de 34 ans. C’est un boulot passionnant et j’ai eu le sentiment de vraiment servir à quelque chose. Le plus important, si c’était à refaire, je ne changerai rien. La montagne c’est ma passion, ma vie et ma raison d’être. Maintenant que je pratique la photo en amateur, je découvre une autre façon de l’aborder. Plus délicatement, plus en douceur, et c’est très bien pour mes articulations qui ne cessent d’envoyer des signaux d’alarme…(rires)

I&N : Depuis quand pratiques-tu la photo, et plus particulièrement la photo d’oiseaux, pourquoi ce choix pour les oiseaux ?

Robert BALESTRA : Contrairement à ce que beaucoup de forumeurs pourraient penser, je suis un débutant, un vrai. Bien sûr j’ai fait de la photo très tôt, comme tout le monde. Mes premières diapos étaient prises avec un Rollei 35S dans les années 70/80. Mais c’était sans aucun souci d’esthétisme. Et puis j’ai laissé tomber pendant presque 20 ans… c’était cher, trop lourd pour la pratique de la montagne et surtout c’était beaucoup d’énergie pour un résultat trop souvent décevant.
Mais en 2007, j’achète un Pentax K100 d’occasion pour couvrir mes voyages. Dans un même temps, un ami du boulot commence à faire de la photo animalière. Je fais quelques sorties avec lui, et je suis immédiatement séduit par cette nouvelle approche de la montagne que je croyais si bien connaître. Je découvre un nouveau monde fait de silence et de discrétion… Très vite je constate que l’affût est indispensable pour photographier autre chose que les fesses des animaux. Et c’est au cours de ces longs affûts matinaux aux chevreuils que je découvre une avifaune insoupçonnée aussi riche que colorée à deux pas de chez moi. C’est le coup de foudre.

Panure à moustaches - Bretagne

I&N : Comment s’est développée cette passion ?

Robert BALESTRA : Mon entourage connaît mon caractère et ma façon de procéder. Je ne fais rien à moitié et quand j’ai une passion je la pratique à fond.
Au début j’étais frustré d’entendre tous ces chants d’oiseaux sans pouvoir les identifier, j’ai commencé doucement à me documenter. Et plus je creusais plus je découvrais un monde fascinant, un sujet inépuisable. C’est d’ailleurs toujours d’actualité, je découvre encore et toujours et je suis de plus en plus fasciné par ces petites boules de plumes. Tout naturellement je m’inscris au bureau local de la LPO de Briançon où je fais la connaissance de gens passionnés et compétents. Je franchis un autre palier où je donne un peu de ma personne pour la prévention et la protection des animaux et de leurs milieux.

I&N : As-tu d’autres thèmes de prédilection que les oiseaux ?

Robert BALESTRA : Je ne fournis pas autant d’énergie pour un autre sujet, c’est évident. D’ailleurs je ne pourrai pas. Si je croise une hermine, bien entendu je vais la photographier sous toutes coutures mais je n’irai pas la chercher.
J’aime bien faire du paysage mais ça reste anecdotique quand on compare les gigas octets d’oiseaux qui sont sur mes disques durs. Les chiffres parlent d’eux même…

I&N : Quels sont tes biotopes favoris ?

Robert BALESTRA : Aucun et tous. En fait ce n’est pas le biotope qui m’intéresse, ce sont les oiseaux qui y vivent. Ils sont tous passionnants et ils apportent tous quelque chose de nouveau et donc d’enrichissant.
La plupart du temps je suis en montagne puisque c’est ce qui m’entoure mais j’adore le bord de mer, les roselières. Souvent les oiseaux y sont nombreux et très variés. Cela change de mes déserts animaliers habituels où il faut crapahuter des heures pour apercevoir un oiseau.
Cette année j’ai découvert l’affût flottant, j’adore l’ambiance et le rendu des photos. Si j’avais un étang à côté de chez moi je crois que j’aurai déjà des nageoires à la place des bras… (rires)

I&N : Quelle est ton espèce favorite ?

Robert BALESTRA : Pour l’heure, c’est celle que je n’arrive pas à photographier correctement.
Cette année je me suis concentré sur les aigles. J’ai découvert un oiseau extrêmement difficile à saisir. Rien à voir avec tout ce que j’ai pu photographier jusqu’à maintenant. Il n’est pas très présent à l’aire et de fait les attentes sont souvent interminables. Cette espèce demande un très long travail de repérage parce qu’il ne faut pas faire n’importe quoi avec des oiseaux comme ça. Ils sont très méfiants et peuvent sans problème abandonner la ponte et même l’oisillon si tout n’est pas fait dans les règles et à la bonne période. J’adore tout le travail qui se fait avant même si c’est bien souvent assez ingrat, long et fastidieux. C’est une excellente façon d’aborder la photo animalière, en tout cas c’est mon point de vue et personne ne me fera changer d’avis.
C’est donc l’aigle royal pour répondre à ta question.

Aigle royal - Hautes-AlpesAigle royal - Hautes-Alpes

I&N : Quelle est ta démarche pour limiter le dérangement, es-tu plus favorable à la billebaude ou à l’affût ?

Robert BALESTRA : Je pratique très peu la billebaude, seulement pour des espèces qui s’y prête comme les lagopèdes. Mais est-ce vraiment de la billebaude quand on sait exactement où on va et ce que l’on va photographier ? Je dois être vraiment mauvais dans cette pratique parce que j’ai rarement ramené de belles photos avec cette pratique. Et puis je ne me vois pas dans une ghillie, j’aurai trop peur de croiser un voisin !
L’affût reste pour moi la meilleure façon d’aborder mes sujets et de les prendre en photo. C’est vrai que la billebaude réserve plus de surprises mais l’affût peut en réserver également !

I&N : T’arrive-t-il de reculer et d’abandonner une séance pour laisser les oiseaux tranquilles ?

Robert BALESTRA : Bien sûr que j’abandonne si je ne suis pas sûr de moi. D’ailleurs j’abandonne plus souvent que les fois où tout colle. Si la photo animalière était si simple, ça se saurait depuis longtemps, non ?
J’ai fait des erreurs et j’en ferais sûrement d’autres mais j’essaie d’avoir une conduite responsable avec mon activité qui n’est qu’une distraction parmi tant d’autres après tout.
L’année dernière je n’ai pas « exploité » une aire d’aigle avec deux aiglons parce qu’il n’était tout simplement pas possible de mettre un affût à une distance raisonnable du nid. J’aurai pu utiliser mon 300mm au lieu du 500mm mais ce n’était vraiment pas sérieux de faire cela, ça ne m’a même pas effleuré l’esprit, c’était tellement évident.
Et puis je préfère être loin de mes sujets pour pouvoir composer ma photo, avoir une profondeur de champ confortable pour palier à toutes interactions, les voir arriver, prendre les envols. Et surtout pour faire ce que j’aime le plus, les saisir à l’atterrissage quand ils prennent une ressource avant de se poser, c’est tellement esthétique. L’aire en soit ne m’intéresse pas. Ce sont souvent des photos peu esthétiques et redondantes. Si je vise une aire c’est tout simplement parce que c’est un point d’attraction où je suis sûr de voir ce que je cherche, rien de plus.

I&N : Comment t’en aperçois-tu quand il faut partir ?

Robert BALESTRA : Pas besoin d’avoir les connaissances de Paul Géroudet pour savoir si on dérange un oiseau. En général il nous le fait savoir soit par la voix soit par son comportement. Une seule chose à faire : revoir complètement sa copie et surtout se remettre en question rapidement !

I&N : Tu photographies le tétra, peux-tu nous expliquer ce qui t’attire chez cet oiseau et quelles précautions tu prends pour photographier les parades ?

Robert BALESTRA : Ha le tétra… c’est un peu le Graal du photographe montagnard, presque son aboutissement. Ce qui m’attire ? Mais il est magnifique, tout simplement !
Les parades de tétras lyres sont l’un des plus beaux spectacles que puisse offrir la montagne. Ce sont vraiment des moments extraordinaires dans un milieu qui l’est tout autant.
Avec un ami du Parc national des Ecrins nous allons chaque année sur une place où il y a en moyenne 6 à 8 coqs avec jusqu’à 4 poules, autant dire que ça bouge. Mais ce que j’aime avant tout c’est l’ambiance. Nous y montons la veille à skis ou en raquettes selon les conditions, pour souper et dormir sur place. Et tout ça sous le chant de la chouette de Tengmalm qui a bien voulu de mon nichoir juste au dessus de nos tentes, ça c’est notre bonus nature à tous les deux.
Les coqs arrivent sur les places avant le lever du jour et il faut être en place bien avant eux, là encore les raisons sont évidentes. Le bivouac reste donc la solution la plus pratique et la plus sûre.
Comme pour les rapaces, je préfère être loin pour cadrer les combats, les vols, etc… De toute façon je n’aime pas les photos plein cadre.
Personnellement ça ne pose aucun problème de recadrer, j’ai le matériel pour ça et le rendu sur un A3+ est conforme à la réalité, ça me suffit amplement pour décorer mon bureau.

I&N : Quand es-tu content d’une image, comment sélectionnes-tu celles que tu présentes ?

Robert BALESTRA : Je suis content d’une image quand je réussi à saisir ce que j’ai pensé au préalable. C’est un peu ma récompense. Elle concrétise tout ce travail en amont, c’est le point final en quelque sorte. Et plus mon travail a été compliqué, difficile et contraignant et plus je suis satisfait quand ça arrive.
J’attache de plus en plus d’importance à l’arrière plan d’une photo. Maintenant c’est devenu un réflexe, j’y pense au moment de déclencher. J’essaie également de reculer quand les espèces s’y prêtent. Ce n’est pas évident avec les passereaux mais avec des oiseaux plus gros je préfère les prendre dans leur milieu plutôt que de prendre une photo où on peut leur compter les plumes.
Pour le forum j’essaie de présenter des photos qui sortent un peu de l’ordinaire, que ce soit d’ordre technique pure ou une espèce peu représentée.
Je n’ai participé qu’à un salon dans ma vie, celui du Jura chez notre ami Fabien GREBAN. J’avais choisi de présenter le Circaète Jean-le-blanc. J’ai eu de bons retours, c’était une satisfaction.
Cette année je suis invité pour exposer au Mas d’Azil, j’espère que tout se passera aussi bien.
Si je vais dans ces manifestations c’est sans doute pour me situer mais c’est surtout pour rencontrer des passionnés et partager cette passion. C’est très enrichissant, ça permet de progresser, de voir autre chose et aussi de se remettre en question. Et puis je suis sûr de ne pas être déçu, je n’ai rien à vendre… (rires)

I&N : Quel est ton matériel ?

Robert BALESTRA : Un bon réveil ! (C’est un clin d’œil à un copain qui m’a sorti ça un jour, Jean G. pour ne pas le citer. Il a dit l’essentiel en 3 mots.)
Sinon, côté « vrai » matériel je n’ai aucune excuse, je n’ai que du bon, bien que ce soit essentiellement du matériel acheté d’occasion. C’est sans aucun doute mon côté « aller jusqu’au bout des choses »…
Je suis équipé avec du matériel Canon, j’ai un 1D mark IV pour l’animalier avec un 70-300mm pour la balade au cas où… J’ai un 300mm f2,8 non IS et un 500mm f4 pour les affûts et les billebaudes ciblées. Je n’hésite pas un seul instant à monter le 500mm en montagne. Avec un monopode c’est très maniable et les rendus sont toujours supérieurs par rapport à un zoom.
Pour le paysage j’ai un plein format 5D Mark II avec un 17-40mm f4 plus léger que 24-70mm f2,8 que j’ai revendu récemment.

I&N : Peut-être as-tu  des anecdotes à nous raconter issues de tes journées de vie en pleine nature ?

Robert BALESTRA : Lors d’un affût, un écureuil a atterri dans mon abri de branches après une course effrénée au dessus de ma tête. Il venait sans doute de se faire courser par un rapace que je n’ai pas vu, probablement un autour. Il est resté à mes pieds pendant quelques secondes tout tremblant à reprendre ses esprits et puis il est reparti doucement, sur ses gardes. Il m’a fait rire mais lui ne riait pas du tout, il venait d’échapper à la mort.

I&N : As-tu des projets en cours de préparation pour les mois à venir ? Une espèce que tu rêves d’observer et de photographier, en France ou ailleurs ?

Robert BALESTRA : Des projets j’en ai des tas, je ne pourrai probablement pas tous les réaliser et puis je ne suis pas seul. En principe au mois de mars, avec des copains du forum Image & Nature, nous allons voir l’outarde barbue parader au Portugal.
Mais j’ai envie de découvrir l’Europe du Nord. Je suis sûr de ne pas être déçu mais la météo plus que capricieuse de ces contrées met un frein à mes ambitions.
Et puis il y a l’Afrique, c’est un endroit extraordinaire pour tous les photographes quels qu’ils soient. L’abondance de la faune et la beauté des paysages sont une mine inépuisable d’inspiration et de rencontres. Mais je me rends compte que le côté humain comme je l’ai rencontré en Éthiopie m’a beaucoup manqué dans les parcs sud africains où l’on ne croise que des animaux. J’en prends note pour mes futures destinations.
Quant à l’espèce que je rêve d’observer, j’en ai beaucoup, comme tout le monde. Mais voir voler le grand condor des Andes dans son milieu doit être un magnifique spectacle.

I&N : Quels sont les maîtres qui t’inspirent? Tes photographes favoris ?

Robert BALESTRA : Je ne pense pas être inspiré par un photographe en particulier. Mais j’aime beaucoup la dynamique qu’on trouve chez Markus Varesvuo. Dernièrement en attendant l’avion à Cape Town j’ai feuilleté le livre de Hannes Lochner sur le Kalahari… c’est une splendeur, à chaque page il y a une ou plusieurs photos exceptionnelles. C’est grâce à des livres comme ça qu’on se rend compte à quel point on est loin, et même très loin du compte. Comme on dit chez moi, ça recadre…

I&N : Quels conseils donnerais-tu à un jeune qui débute dans la découverte de l’ornithologie et de la photo d’oiseaux ?

Robert BALESTRA : Bien étudier son sujet. Je suis convaincu que l’un ne va pas sans l’autre.
Mais malheureusement il faut du bon matériel et de grosses focales pour cette pratique, et cela coûte extrêmement cher. Je lis souvent que le matériel ne fait pas tout, et c’est vrai, mais il y contribue grandement.

I&N : Un mot pour finir ?

Robert BALESTRA : Merci !

Retrouvez l’ensemble des images de Robert BALESTRA sur le forum.

15 réflexions au sujet de « Interview : Robert BALESTRA »

  1. Je (re)découvre Robert, un passionné, un exemple pour beaucoup !
    Il faut savoir rester humble et respectueux, c’est comme ça qu’il vit sa passion.
    Bonne continuation.

    Gilles

  2. Tout cela me donne de plus en plus envie de me mettre sérieusement à la photo, mais comme tu le dis, « cela coûte extrêmement cher ». Je vais m’y pencher !

    Bravo et à bientôt

    Elie

  3. bonjour,

    c’est tjrs un plaisir de découvrir plus d’une personne qui nous donne tant de bonheur avec ces images….je suis content d’avoir vu cette interview et nous permettre d’en connaitre plus sur robert, qui pour moi est tjrs une mine d’information pour continuer à avancer plus dans la photographie animalière

  4. Et bien voilà un blog qui commence bien avec cette interview de Robert.
    C’est un vrai plaisir de pouvoir te connaitre un peu mieux. Tu es pour moi une référence au niveau des oiseaux sur le forum d’I&N et c’est toujours un plaisir d’échanger avec toi…
    Après avoir lu ça je comprends mieux ta grande connaissance de la montagne.
    Continue de nous émerveiller…
    Amicalement
    Alain

  5. Merci Robert, je suis heureux d’avoir fait plus ample connaissance avec toi grâce à ce reportage
    Merci également pour tous les conseils que tu nous donnes généreusement
    et qui pour moi « même si cela ne ce voit pas encore tout à fait » sont précieux.
    Bien amicalement

    Marc

  6. un photographe passionné (et passionnant) et amoureux des sujets qu’il met en boite, et ça se sent ;-)
    merci à toi pour ta modestie et ta participation assidue au forum.
    que 2014 te soit favorable

  7. Une interview à la hauteur du personnage, empreinte de simplicité et de modestie, c’est tout à l’honneur du Maître en la matière.
    Un grand MERCI au photographe de grand talent, passionné, avec un grand respect de la vie animale et toujours disponible sur le forum pour nous faire progresser.
    En un mot : Quelqu’un de bien.
    Encore Merci Robert
    Bien amicalement
    gege72

  8. Quel beau choix d’ouvrir l’année par cette interview de Robert BALESTRA !
    Je ne suis pas déçu par son contenu ,fidèle à l’image que j’ai de ce passionné des oiseaux qui tire en permanence le forum oiseaux vers le haut
    Bravo Robert et MERCI
    François

  9. Que dire de plus que tout ce que j’ai pu te dire jusqu’à maintenant
    Amateur éclairé et passionné qui va jusqu’au bout
    Talentueux
    simple et modeste
    Tu es un exemple sur ce forum ,tu nous hisses tous vers tes sommets
    Et je suis fier d’avoir pu partager de bons moments avec toi et de savoir que ce n’est pas fini.

  10. Une belle interview , j’y ai retrouvé l’homme que je connais dans sa simplicité, son altruisme, son éthique. Qui partage sans compter aussi bien son savoir que sa passion. Une belle personne quoi.
    Si tous les photographes amateurs pouvaient être comme toi…
    Merci pour ta fidélité sur le forum.

  11. Très beau reportage sur un Passionné comme je les affectionne.
    A te lire, je ne suis pas surpris par ta déontologie et ce, pour te suivre régulièrement sur le forum.
    Tes images ont toujours un ravissement pour les yeux.
    Nous sommes tous très heureux de te compter parmi nous.
    Bien amicalement
    Baussant

  12. Merci à toi, Robert, d’abord pour tout ce que tu amènes au forum « i&N », ensuite pour ce reportage, qui permet de mieux te connaître. Tu y confirmes ce que l’on percevait déjà de toi sur le forum: un homme d’une grande simplicité, d’une générosité naturelle, impliqué et passionné, autant par l’homme que par la nature et c’est cet équilibre que l’on retient!
    Bien amicalement
    Joëlle

    1. C’est avec plaisir que j’ai lu ce reportage sur un photographe que j’apprécie beaucoup .Il me confirme ,qu’il est un homme humble mais surtout un passionné .J’aurai juste un conseil à te donner:continu à me (à nous) faire rêver avec tes beaux clichés.
      Cordialement, Sébastien

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>